Mauvais Rat


ERRATUM ET-Rat-Homme

Chercher l'erreur au delà de la recherche

 

 

Et voilà, les résultats sont tombés. On en parlait sur Radio Paris cette semaine du 10 Décembre

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/caen/ogm-conteste-inra-inserm-caennais-gilles-eric-seralini-est-invite-notre-journal-ce-jeudi-soir-1591621.html

http://www.journaldelenvironnement.net/article/toxicite-des-ogm-la-polemique-seralini-est-de-retour,95242

Il fallait s’y attendre, tu es la honte de la famille, toi le Sprague Dawley, tu avais pourtant courageusement passé l’épreuve. Comme le disent les journalistes assermentés, tu en étais ressorti avec des glandes « comme des balles de ping-pong », alors qu’ elles étaient grosses comme des boules de pétanque, que dis-je, mieux ; des boules lyonnaises ! Il fallait au moins cela pour attirer l’attention dans cette société du spectacle. Et ça a marché ! Aussitôt, les chiens de gardes ont été lancé et la polémique a fusé quelque temps. Tu tenais le haut du pavé...

Mais maintenant, pour ces chercheurs ès éprouvette, tu ne serais qu’un mauvais rat, un faux frère, qui ne tient pas la route, en deux ans. Tu ne serais qu’un rat souffreteux, suicidaire et alcoolique. Au contraire de ton cousin Wistar qui, lui, a remporté l’épreuve haut-la-patte : zéro défaut. Lui, c’est un héros, un « sur-rat » qui résiste aux OGM et qui nous promet avec l’avancée du « trans-ratisme », l’avènement d’une nouvelle race de rats blonds aux yeux bleus, résistants aux OGM, pesticide, bisphénol, nanoparticules, benzène etc. Une nouvelle race résistante à la pollution radioactive, électromagnétique etc.

SpragueDawleyRatAvant

 

Ne me regarde pas comme cela avec des yeux exorbités ! Qu’est ce qu’on va faire de toi ? Ta mère et moi avons sué sang et eau pour financer ces études. Si on te relâche dehors, tu seras réduit à faire les égouts et les poubelles avec tes cousins de la ville, ou creuser des galeries avec tes cousins des champs. Mais tu ne feras pas un plis à cause de ton délit de sale gueule ; trop visible la nuit. De plus ces imbéciles d’hommes ont contaminé l’ensemble de la terre ; ils déposent encore des centaines de brevets tous les jours sur des molécules chimiques créées de toutes pièces qui ne peuvent s’intégrer dans le processus du vivant. Et elles s’accumulent lentement, dans la chaîne alimentaire, depuis si longtemps au printemps silencieux, et finissent par détruire les corps et les rendre stérile, malades pour finalement mourir avant l’âge ; « On croit mourir de leucémie ; on meurt par les profiteurs de guerre ». Ils tentent de soigner par la chimiothérapie ce qu’ils ont eux-mêmes laissé propager par la pollution chimique. Ils tentent de soigner par la médecine nucléaire ce qu’ils ont eux-mêmes laissé propager par la pollution nucléaire.

Nous sommes tous des pisseurs involontaires de glyphosate avant un cancer de la prostate.

https://www.youtube.com/watch?v=ZGsG3KEN1Q4&t=12s&frags=pl%2Cwn&app=desktop

 

 

Ne me regarde pas comme ça avec tes yeux de merlan frit, tu veux encore m’attendrir, nous sommes tous des êtres de chair et de sang.

 

Wistarrat

Mais pour nous c’est terminé ; « rat » le bol. On a donné.

 

spragues

 

 

Nous sommes les sacrifiés, comme des hommes disaient à Craonne. https://www.youtube.com/watch?v=wGrdG85mmL0

 

Il leur faut trouver d’autres cobayes, s’ils en veulent encore ; les actionnaires de Mosanto Novartis Sygenta Bayer et autres firmes ou banquiers, politiciens par exemple, ce serait beaucoup plus juste. Bayer, ce nom me dit quelque chose. Un bouquin que j’avais grignoté plus jeune ; de Patterson « Eternel Treblinka » et un autre dont Adorno avait dit « Auschwitz commence quand quelqu’un visite un abattoir et pense : ce ne sont que des animaux. »

 

Homme arrête-toi un moment pour penser

 

Il leur faut sortir de la recherche car elle sert la guerre, suivre le chemin de quelques humains comme Alexandre Grothendieck ou le couple Belbeoch, ce dernier qui était sorti du GSIEN, sorti du piège de la contre-expertise qui sert la cogestion du désastre. De plus, comme il était dit à Craonne, « Ceux qu'ont l'pognon ceux-là r'viendront, Car c'est pour eux qu'on crève ».Ils orientent la recherche selon leurs intérêts qui n’est pas celui du bien commun, de la vie sur terre. La recherche est asservie (Annie Thébaud Mony). Qu’ils arrêtent la recherche. « Ceux qu'ont l'pognon » c’est ceux qui remportent le pompon, c’est ceux qui gagnent les élections, ce piège à...

 

Qu’ils arrêtent cette volonté de puissance, ce scientisme, cette idéologie moribonde de vouloir tout comptabiliser et de vouloir tout marchandiser; le vivant, l'eau, l'air, la terre et feu car elle nécessite de tout contaminer; le vivant, l'eau, l'air, la terre et feu. Jusqu'à l'extinction finale qui ne saurait tarder avec l'arrivée au pouvoir d'autres psychopathes comme récemment au Brésil toujours grâce au pouvoir de l'argent roi. Or ils ont pourtant dit dans un certain pays qu'ils ne voulaient pas de roi. Pas de roi, ni grand ni petit, que des hommes en accord, en "alliance avec l'univers" (R.Jaulin).

 

Qu’ils n'oublient pas que des jeunes humains sont partie prenante pour sauvegarder leur territoire et leur culture propre, que cela soit en Guyane contre les mines d’or, en Kanaky contre les mines de Nickel et partout dans le monde, comme on a vu dans ce pays d'autres jeunes à Sivens, à Notre Dames des Landes, à Bure etc Et bien qu’ils n'oublient pas de rappeler la contradiction de l’homme blanc.

 

 

D'où venez-vous camarades,

La douleur est dans vos rangs

Nous venons de voir la rade

Ils ont tué notre océan

 

La voilà la blanche hermine,

Vive la mouette et l'ajonc

La voilà la blanche hermine,

Elle envahit l'horizon

 

Et si je meurt en partisan O bella ciao ciao ciao

Et si je meurt en partisan tu devras m’ensevelir.

M’enterrer dans la montagne sous l’ombre d’une belle fleur.

 

Comme ça, les gens qui passeront O bella ciao.....

Comme ça les gens qui passeront

Diront Oh qu’elle belle fleur !

 

C’est la fleur du partisan

O bella ciao ciao ciao

C’est la fleur du partisan

tombé pour la liberté....

 

Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves

...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe ;

Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place.

 

J'aimerai toujours le temps des cerises

C'est de ce temps là que je garde au cœur

Une plaies ouverte …

Et Dame Fortune, en m'étant offerte

Ne pourra jamais fermer ma douleur

J'aimerai toujours le temps des cerises

Et le souvenir que je garde au cœur."

 

Oui mais!

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare! à la revanche,

Quand tous les pauvres s'y mettront.

Quand tous les pauvres s'y mettront.

 

Le peuple au collier de misère

Sera-t-il donc toujours rivé?

Jusque à quand les gens de guerre

Tiendront-ils le haut du pavé?

Jusque à quand la Sainte Clique

Nous croira-t-elle un vil bétail?

À quand enfin la République

De la Justice et du Travail?

 

Adieu la vie adieu l'amour

Adieu toutes les femmes

C'est bien fini c'est pour toujours

De cette guerre infâme

C'est à Craonne sur le plateau

Qu'on doit laisser sa peau

Car nous sommes tous condamnés

Nous sommes les sacrifiés

 

Ceux qu'ont l'pognon ceux-là r'viendront

Car c'est pour eux qu'on crève

Mais c'est fini car les trouffions

Vont tous se mettre en grève

Ce s'ra votre tour messieurs les gros

D'monter sur le plateau

Car si vous voulez faire la guerre

Payez-la de votre peau

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Rajout le 20 Décembre 2018: sur

https://reporterre.net/A-nouveau-attaque-le-professeur-Seralini-repond-a-ses-detracteurs

À nouveau attaqué, le professeur Séralini répond à ses détracteurs

19 décembre 2018 /

Auteur avec son équipe en 2012 d’une étude sur la toxicité à long terme d’un maïs résistant au Roundup, le Professeur Séralini a fait l’objet depuis de plusieurs critiques de son travail. Dans cette tribune, il répond une nouvelle fois à ses détracteurs.

Le professeur Gilles-Éric Séralini est codirecteur du pôle Risques, Qualité et Environnement durable à l’université de Caen. Ses études sont téléchargeables ici. En 2012, le professeur et son équipe ont publié une étude sur les effets à long terme du maïs transgénique NK603 résistant au Roundup. Reporterre avait informé de cette publication et des réactions qu’elle avait provoquées.

Le 11 décembre 2018, Sylvestre Huet a mis en ligne un long article sur son blog affirmant que mon équipe de recherche a eu définitivement tort sur la toxicité à long terme du maïs OGM tolérant au Roundup, et du Roundup. Les plantes génétiquement modifiées tolérantes à ce principal herbicide du monde sont transformées pour pouvoir en contenir beaucoup sans en mourir. Ce caractère des OGM représente 80 % des cultures modifiées aujourd’hui. Nous avons confirmé nos travaux et, oui, ces OGM sont toujours des poisons.

Nous avons prouvé la toxicité très importante du Roundup lui-même, qui est le principal herbicide du monde, dont la prétendue matière active est le glyphosate tant débattu. Cette expérience avec le Roundup testé sur des rats à des doses minimes (autorisées dans l’eau) pendant deux années reste unique au monde et non répétée, mais on n’en parle pas. Le journaliste ne me contacte pas, comme l’éthique d’un débat correct le voudrait. Il préfère affirmer dès la deuxième ligne que nos rats auraient été atteints de « cancers envahissants » alors que nous avons souligné dans notre article la toxicité des tumeurs, même non transformées en cancers, les maladies graves rénales (néphropathies sévères) et du foie (stéatoses hépatiques) qui ont tué ces animaux soumis aux OGM et au Roundup.

Nous n’avons pas cessé de travailler depuis 2012 ni cessé de confirmer nos résultats

Nous l’avons bien détaillé, précisant que ce n’était pas une étude sur le cancer que nous faisions, mais bien plus générale. Une recherche centrée sur le cancer n’aurait pas été pertinente, et serait passée à côté de l’essentiel, comme certains disent l’avoir fait sans le publier encore. Les rats étaient nombreux, par groupe de 20, adaptés aux études car nos contrôles étaient nourris sans aucun pesticide, nos statistiques furent puissantes pour mesurer les variations sur l’ensemble des paramètres à la fois. Nous avons publié en open source [libre accès, Ndlr] nos données brutes. Les tumeurs n’ont pas été mesurées régulièrement par ceux qui ont voulu recommencer une partie des études que nous avons réalisées, hélas. Superficialité ou mauvaise intention journalistique de taire cela dans un débat sur la santé publique ?

Ce que M. Huet semble ignorer, c’est que nous n’avons pas cessé de travailler depuis 2012 ni cessé de confirmer nos résultats dans des journaux scientifiques d’envergure. En 2015, utilisant déjà des méthodes de « transcriptomique », nous avons montré dans Environmental Health la spécificité de nos résultats affectant les reins ; en 2016, par des méthodes poussées de « multiomics », comme le font aujourd’hui d’autres auteurs sur ce sujet, nous avons prouvé les modifications importantes dans ledit maïs transgénique lui-même ; et en 2017, toujours dans Scientific Reports du prestigieux groupe Nature, nous avons détaillé la toxicité à très petite dose du Roundup sur le foie. Chaque fois, les lobbys qui ont peur pour leurs intérêts, se sont déchaînés contre la revue, chaque fois, nous avons répondu. Les contenus du Roundup en dérivés de pétrole très mutagènes et d’arsenic, bien plus herbicides et toxiques que le glyphosate, qui n’est même pas un herbicide tout seul, nous l’avons publié de 2005 à 2018.

Tout le débat sur le glyphosate est décalé, à côté de la plaque, à cause de cela. Pas un mot de M. Huet sur tous ces résultats, pourquoi ? Comment et par qui s’informe-t-il ? Pourquoi alors cite-t-il les méthodes apprises dans les écoles de journalisme ? Il ne peut pas ignorer les sept procès en diffamation que nous avons engagés et gagnés contre les lobbys, infiltrés jusque dans les agences publiques recopiant les dires de la société Monsanto ces dernières années. Il ne peut pas ignorer les « Monsanto Papers » notamment sur mon « affaire » qui ont fait les colonnes et les pages du Monde en 2017 pour montrer les preuves flagrantes des soudoiements et organisations pour me diffamer, rétractation d’un article, pressions sur les journaux scientifiques et grand public, et listes de contre-vérités scientifiques assénées par cette entreprise mondiale, afin de réduire au silence ceux qui découvrent la toxicité de ses produits.

Nos études sur le Roundup (et les OGM en contenant) n’ont jamais été répétées à ce jour

M. Huet ne peut pas ignorer qu’en 2012, nos recherches avaient été passées au crible pendant quatre mois par les meilleurs spécialistes avant d’être publiées, qu’aucune fraude n’y a été trouvée par nos détracteurs scientifiques dans le journal scientifique qui nous a édités, et qu’elles n’avaient nul besoin de l’aval des « experts » ayant autorisé dans le commerce les OGM ou le Roundup pour paraître. Ces derniers, les journalistes les interviewaient pour apporter la contradiction, mais sans dire leurs rôles ni conflits d’intérêts. Les connaissaient-ils ? C’est pour expliquer ces manigances au plus niveau des Etats que j’ai écrit deux livres (Tous cobayes, Flammarion 2012 ; Poisons cachés, avec Jérôme Douzelet, Actes Sud, 2017) ; et le film de Jean-Paul Jaud a été inspiré par le premier. Pas pour les basses raisons que M. Huet a insinuées.

Nos études sur le Roundup (et les OGM en contenant) n’ont jamais été répétées à ce jour, car nous les avons réalisées sur deux années, mesurant les tumeurs, les hormones sexuelles (ces tumeurs étant hormono-dépendantes), et allant jusqu’à ce qui se fait de mieux pour les spécialistes, la microscopie électronique, la « métabolomique », la « transcriptomique », la « protéomique », pour les organes, ou la spectrométrie de masse pour les analyses du Roundup. Alors, affirmant gratuitement que nous avons tort, car certains publient des études bien plus courtes, de trois mois ou six mois, avec parfois un autre OGM et en tout cas une autre souche de rats moins sensibles, et surtout avec des témoins nourris avec des plantes recevant aussi des pesticides, ce qui masque les résultats, comme le font les industriels, n’est vraiment pas sérieux. Mettons tout sur la table avant que les populations du monde, cela commence à être prouvé aux États-Unis, ne soient malades avec ce Roundup contenant de l’arsenic, une honte à bannir avec les OGM transformés pour en contenir.

  • Voir aussi une vidéo de France 3 dans laquelle le Pr Séralini répond à propos de l’étude « GMO90+ » publiée le 10 décembre 2018 dans la revue « Toxicological Sciences ».

https://www.youtube.com/watch?v=dPgKGkGI4gk